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Sculpteurs et tailleurs de pierre des églises romanes

Le Collectif Patrimoine de Haute Gironde dont notre association est membre fondateur, organisait ce 1er octobre une manifestation intitulée : « Sculpteurs et tailleurs de pierre des églises romanes ».
Malgré un temps exécrable, de nombreux visiteurs n’ont pas hésité à braver les intempéries pour se retrouver aux trois lieux de rendez-vous fixés. En effet, 70 personnes étaient déjà présentes dès 10 heures à Tauriac pour une visite commentée de l’église Saint-Etienne et de ses superbes modillons. Puis 130 personnes étaient comptées à l’Eglise Saint Quitterie de Magrigne à Saint-Laurent d’Arce où le club photo de Prignac et Marcamps présentait une magnifique exposition de clichés dédiée aux sculptures romanes de notre territoire. Au même endroit était diffusées, en avant-première, les prises de vues aériennes faites par drone et réalisées par Lionel Hubert, pilote de drone professionnel. Ces images ont permis d’apprécier l’apport immense des nouvelles technologies au contexte patrimonial et le public conquis a su apprécier avec un nouveau regard les sculptures et autres modillons de Tauriac, Magrigne, Saint-Gervais, Cazelles ainsi que le paysage extraordinaire des carrières de pierre de Marcamps vues du ciel.
Puis vers 13 heures l’ensemble des participants s’est retrouvé à la carrière de Christophe Barboteau, que nous tenons à remercier ainsi que toute son équipe, pour son accueil et sa disponibilité, où apéritif et pique-nique ont été partagés.
Accueillis par le Collectif, le Président du Pays de Haute Gironde, Bernard Bournazeau, le Conseiller Départemental, Xavier Loriaud et la Députée, Véronique Hammerer ont pris la parole et ont tenu à manifester leur intérêt pour notre action et à nous en féliciter.
Durant tout l’après-midi, nos amis les tailleurs de pierre ont su captiver le public en divulguant leur art et leurs techniques autour de cinq ateliers où le public se pressait. Nombreux étaient ceux qui n’ont pas hésité à emprunter massettes, ciseaux à pierre et pics afin de redécouvrir ces gestes ancestraux. Ainsi plus de 150 personnes venues de Bordeaux, Lormont, Arcachon et de toute la Haute Gironde, ont assisté à ces démonstrations.
Une sculpture anthropomorphe représentant un masque Lapita (civilisation nomade du pacifique : Nouvelle Calédonie) a été initiée sur un pilier de pierre extérieur par Hiandjing Pagou-Banehote venu spécialement pour cette occasion. Elle sera terminée dans les mois à venir lors d’un de ces prochains passages.
Profitant de la pénombre de la carrière souterraine, la vidéo des prises de vues aériennes a également été rediffusée sur les parois de pierre. Ce son et lumière très émouvant dans cet environnement et en ce lieu si particulier et quasi magique n’est que le prémisse d’un projet beaucoup plus ambitieux autour des carrières que porte l’Association de Sauvegarde du Patrimoine de Prignac et Marcamps.

Un grand merci à tous les bénévoles pour leur présence, leur aide, leur détermination, leur bonne

humeur et leurs sourires : ils se reconnaitront…

BBC Art à Prignac et Marcamps

 

 

Le vendredi 20 mai 2016, l’Association de Sauvegarde du Patrimoine recevait, en l’église Saint Pierre de Prignac et Marcamps, une équipe de tournage de la chaîne anglaise BBC ART pour l’émission « Fake or Fortune » consacrée au tableau « Sainte Amélie, reine de Hongrie » de Paul Delaroche.

 

 En faisant des recherches sur Internet, le producteur de l’émission, Guy Arthur (à gauche sur la photo) a découvert la restauration du tableau de Léontine Tacussel. Ce tableau, présent dans l’église Saint Pierre de Prignac et Marcamps, est une reproduction géante de l’œuvre originale de Paul Delaroche, petit tableau représentant « Sainte Amélie, Reine de Hongrie » et mesurant 40 X 40 cm. 

 Stéphanie Richard (au centre sur la photo) a participé au tournage de l’émission présentée par Philip Mould (situé à la gauche de Stéphanie).

Le principe de l’émission : C’est un programme d’1h30 environ diffusée sur la chaine de télévision BBC Art. Présentée comme une énigme policière, les deux journalistes mènent une enquête afin de découvrir si le tableau qu’ils ont en leur possession est un original. Au cours de cette investigation, les journalistes sont amenés, par des recherches aux archives nationales, à découvrir l’existence de plusieurs copies de ce tableau. En sillonnant la France à la recherche de ces copies, leurs analyses permettront de déterminer que le tableau est bien une œuvre originale de Paul Delaroche.

Vidéo de l’émission

 

 

 

 

 

Saint Jean Baptiste de Marcamps

Abandonnée dans le clocher de l’église Saint Pierre de Prignac, rongée par les insectes xylophages, amputée d’un avant-bras, pratiquement décapitée, la peinture altérée par les fientes des pigeons, la statue en bois polychrome de Saint Jean-Baptiste vient d’être magnifiquement restaurée !!

Les peintures d’origine ont été retrouvées, les zones de bois dégradées ont été traitées, réparées et le vêtement du saint ainsi que l’agneau recouverts de feuille d’or tels qu’ils l’étaient initialement.

C’est un long, difficile et minutieux travail réalisé dans les règles de l’art par nos amis Barbara et Casimir Kania qui va, nous l’espérons, permettre à ce magnifique objet d’art mobilier datant de la fin du XVII siècle de continuer à traverser le temps.

Barbara et Casimir ont offert leur savoir-faire et leur talent, l’Association de Sauvegarde du Patrimoine a, quant à elle, financé l’intégralité des matériaux nécessaires.

Sans cette action, il reste évident, que ce Saint-Jean Baptiste était voué à une disparition certaine.

Pourtant, et jusqu’ à l’après-guerre, un pèlerinage important se déroulait en l’église Saint-Michel et cette statue y était vénérée de manière intense chaque lundi de Pentecôte mais aussi le jour de Saint-Jean le 24 juin.

Mais écoutons François Daleau (1845-1927), célèbre archéologue, historien et fin connaisseur du folklore local nous décrire ce pèlerinage qui évoluera au cours des temps:

« … le pèlerinage remonte à une haute antiquité. Chaque année, les pèlerins qui venaient de fort loin du reste (Angoulême, Barbezieux, Cognac…) arrivaient la veille, s’installaient chez les habitants de Marcamps et villages voisins qui leur donnaient leur hospitalité et dans la matinée, ils allaient passer les enfants « au trou de Saint Jean » pour les guérir entre autre de la peur. Voici comment on procédait : un des parents de l’enfant se tenait d’un côté du mur (de l’église) et faisait passer l’enfant par le trou, qui était reçu de l’autre côté (à l’intérieur de l’église) par un autre de ses parents. Voici où commence le merveilleux : un enfant passait à peine par le trou mais un homme s’y présentait-il qu’il pouvait aussi y passer. Etait-ce le corps qui s’amincissait ou bien la muraille qui s’élargissait ? Un enfant qui avait autre chose sur lui que de la peau de chrétien, ne pouvait passer par le trou, aussi était-on obligé de le déshabiller afin qu’il n’eut aucune peau étrangère sur lui (car on entend par peau de chrétien la peau humaine)… Après avoir passé l’enfant au trou, la mère faisait neuf fois le tour de l’Eglise du sud au nord passant par l’est en récitant des prières, jetant à chaque tour un petit bout de cire enflammé.

Un prêtre de Bourg venant à desservir la chapelle de Marcamps décida de faire cesser ce rituel (compliqué et pour le moins impudique) en murant le mur. Voici comment il s’y prit pour faire cesser cet usage ridicule : « Vous croyez, dit-il aux pèlerins, que ceux qui ont autre chose que de la peau de chrétien ne peuvent pas y passer ? Eh bien, voyez plutôt ». Et il y fit passer son chien… C’est ainsi que finit l’usage du trou de Saint Jean.

Cette croyance déchue, il fallut en trouver une autre, voici ce que fit le curé. Il fit construire une niche extérieure au fond de la chapelle et y plaça une statue de Saint-Jean que l’on fait encore embrasser à l’enfant quand on a fait le neuvième tour mais on jette toujours à chaque tour un petit bout de cire jaune enflammée dans un trou du mur destiné à cela. »

Restauration du calvaire de Cazelles

calvaire-de-cazelles-restaureCe bel édifice, situé au croisement des chemins de Coubet et de Grandes Cazelles, vient d’être superbement restauré et réinstallé.

Vandalisé et couché au sol, voilà près de 3 ans, ce calvaire de pierre disparaissait peu à peu sous les ronces. Afin d’éviter sa destruction, l’Association de Sauvegarde du Patrimoine a choisi de le restaurer entièrement. Totalement financé par notre association pour un montant de 1657,52 €, c’est l’entreprise Barboteau qui l’a réalisée et installée sur son emplacement d’origine. La croix en fonte a été offerte par un sympathisant. La pose de calcaire et de galets a été assurée par deux jeunes bénévoles, passionnés du patrimoine.

Implanté à cet endroit depuis des siècles, il servait vraisemblablement à marquer l’emplacement de la paroisse de Cazelles et de son église du XIIe siècle, Saint Félix.

Une bénédiction sera faite prochainement. Nous vous en tiendrons informés dans ces colonnes.

 

L’inauguration du tableau de Léontine Tacussel et du Christ en Croix

 

C’est le 14 mai 2016, en l’église Saint Pierre qu’ont été célébrés l’accrochage et la bénédiction de deux œuvres d’art exceptionnelles : le tableau gigantesque peint par Léontine Tacussel, « Sainte Amélie, reine de Hongrie » et une statue en bois de Jésus- Christ en croix. Le tableau, dans un état de dégradation avancé et oublié dans une pièce annexe de l’église était voué à une disparition certaine. Présentant de nombreux accrocs, altéré par des champignons microscopiques, encrassé par la poussière, son sauvetage s’avérait urgent. Il en allait de même pour le cadre, attaqué et dévoré lentement mais sûrement par les insectes et autres termites.

Le Christ, entièrement réalisé en bois, nécessitait un nettoyage important afin de retrouver les couleurs premières pour une nouvelle mise en peinture. Il fallait également effacer et réparer les altérations causées par les ravages dus au temps, dont une main qui avait perdu bon nombre de ces doigts…

NouChrist lights avons la chance d’avoir sur notre commune, deux habitants, membres de notre association, qui maîtrisent parfaitement les techniques de restauration d’œuvres d’art. Spontanément, Barbara et Casimir Kania, ont proposé leurs services, de manière bénévole et après de longs mois de travail, le résultat est stupéfiant. Nous avions auparavant demandé auprès d’autres restaurateurs, de nombreux devis qui chaque fois se montaient à plusieurs dizaines de milliers d’euros. Sommes affolantes et qui allaient bien au-delà de nos modestes moyens. C’est donc un magnifique cadeau que Barbara et Casimir offrent à la commune, à la population actuelle et aux générations futures. L’Association de Sauvegarde du Patrimoine a financé quant à elle tout le matériel nécessaire (peintures, vernis, bois, fixations…) et procédé aux installations techniques.

Nous tenons ici à remercier la municipalité pour le prêt du camion et la mise à disposition d’un chauffeur pour le transport du tableau vers l’atelier de restauration ainsi que pour le prêt et l’installation de l’échafaudage indispensable à l’accrochage à plus de quatre mètres de hauteur.

Tacussel 2 light

 

Descriptif du tableau : il s’agit d’une scène de prière, représentant Sainte Amélie. Réalisé en 1845, cette œuvre est une copie agrandie d’un tableau de Paul Delaroche commandé en l’honneur de la Reine des Français, Marie-Amélie d’Orléans, née Bourbon-Sicile, épouse du Roi Louis-Philippe. Notre travail de recherches nous a menés jusqu’aux Archives Nationales à Paris et nous a permis de mieux comprendre à quel point cette image avait été reproduite sur des supports et dans des lieux aussi nombreux que variés.

 

 

 

Par le plus grand des hasards, la chaîne de télévision anglaise, la BBC Art, travaillait sur cette même représentation, dont l’original se trouve peut être au Royaume Uni. Son travail d’investigation les a orienté vers notre site internet (http://patrimoineprignacmarcamps.wpweb.fr) et elle a souhaité nous rencontrer rapidement afin de compléter sa banque de données scientifiques, historiques et culturelles.Tacussel light

Nous tenons à remercier l’abbé Thierry Gouze qui a accordé toutes les autorisations nécessaires pour installer, modifier les emplacements des œuvres et filmer dans ce cadre de reportage culturel. Il a ensuite béni les œuvres en ayant cette phrase remarquable : «… Le Beau attire … ».

Un vin d’honneur offert par les membres de l’Association a été servi, dès la fin de la cérémonie, à l’assemblée très nombreuse venue assister à cet office.église light

A très bientôt pour notre prochaine action : l’inauguration du calvaire de Cazelles.

 

 

L’Association de Sauvegarde du Patrimoine élargit ses statuts

Site naturel du Moron

 

Lors de l’assemblée générale du 6 février 2016, Marc-Antoine Martinez, Président de l’Association de Sauvegarde du Patrimoine de Prignac et Marcamps, a soumis au vote l’élargissement des statuts de l’association.

 

Initialement créée en 1997 autour de la restauration du sanctuaire de Cazelles et considérant que les actions menées ces dernières années allaient bien au-delà de ce seul édifice, de nouveaux statuts ont été votés à l’unanimité.

La mission principale s’étend à : «  la sauvegarde, la restauration ainsi que la mise en valeur du patrimoine bâti, paysager et environnemental de la commune ». 

 

Le président précise : « l’espace dans lequel nos vies s’inscrivent doit avoir un sens et il convient de savoir l’imaginer tel qu’il devra être demain. Pour cela et dans une commune où l’environnement reste premier (carrières de pierre, site naturel, grottes et gisements préhistoriques), nous souhaitons que le patrimoine bâti et paysager s’intègre parfaitement dans les projets d’aménagement futurs. Nous considérons qu’une véritable concertation doit exister entre les élus, la population locale et notre association afin d’éviter toute forme de contrainte en favorisant ainsi la démocratie participative ».

 

Cette année 2016 sera riche en évènements. Sont envisagées la restauration et la mise en valeur de nombreuses œuvres d’art conservées dans l’église St Pierre de Prignac, du calvaire de Cazelles et aussi le début des travaux sur le lavoir/abreuvoir du site naturel du Moron, en partenariat avec la Fondation du patrimoine. Impliquée également dans le devoir de mémoire, dans le cadre du centenaire de la Grande Guerre (14-18), l’association entamera au printemps la remise en état des monuments aux morts de notre commune.

Si vous aussi êtes sensibles à votre patrimoine mais aussi à votre espace environnemental et paysager, pourquoi ne pas nous rejoindre ?

 

 

Remise des « Marcamps d’Honneur » lors de l’Assemblée Générale de l’association

 

L’Association de Sauvegarde du Patrimoine a eu l’idée de créer un trophée afin d’honorer ses membres dont les actions ont contribué à mettre en valeur et sauvegarder notre patrimoine.

Ce trophée porte le nom de « Marcamps d’Honneur » et a été entièrement réalisé à la main par l’entreprise Barboteau, plus précisément par le compagnon Denis Brissard. Le socle de pierre symbolise le sol sur lequel nous marchons, surmonté d’un mur en pierre de taille, avec un pic de carrier sculpté dans la masse. Il s’agit d’une représentation allégorique du travail de la pierre mais aussi des carrières et des bâtiments réalisés au cours des siècles et qui jalonnent notre territoire.Ginette Peltant

C’est Ginette Peltant (ici à gauche),président d’honneur, qui a reçu ce premier « Marcamps d’Honneur ». Membre fondatrice de l’Association avec Robert Mouchague et Marc-Antoine Martinez, elle a su, au cours des années, dynamiser les actions et, mémoire vivante, nous conter et nous faire apprendre l’histoire de notre village, des hommes et des femmes qui l’ont façonné.

Puis ont été honorés Barbara et Casimir Kania, venus de très loin et installés depuis peu de temps sur la commune, ils ont su, grâce à leurs talents conjugués, sauver d’une destruction certaine des éléments phares de notre patrimoine mobilier .

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Barbara et Casimir Kania

 

 

« Sainte Amélie, Reine de Hongrie »

photo allégée.4Tableau  « Sainte Amélie, Reine de Hongrie », peint par Léontine Tacussel.

En 2014, l’Association de Sauvegarde du Patrimoine de Prignac et Marcamps engage la restauration de ce tableau entreposé dans la sacristie de  l’église Saint Pierre de Prignac et Marcamps. Montrant de sérieux signes de détérioration, il convenait d’intervenir de manière urgente afin de sauver cette œuvre magistrale.

Historique de l’œuvre:

Ce tableau est une commande royale passée par Louis-Philippe à Léontine Tacussel, élève des Beaux-Arts de Paris en 1844. C’est une copie de l’œuvre du peintre Paul Delaroche » Sainte Amélie, Reine de Hongrie » (42X28cm)  réalisée en 1831 comme modèle de vitrail pour la Chapelle du Château d’Eu.

Restauration du Tableau:

L’association a  fait appel à Barbara et Casimir Kania, restaurateurs d’art, installés sur la commune de Prignac et Marcamps et membres actifs de l’association.

Après avoir retiré l’œuvre du cadre, Barbara a pris soin de nettoyer la toile.

Puis réparé les accros pour enfin repeindre en respectant les couleurs d’origines.

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Casimir quant à lui, s’est occupé de la remise en état et de la mise en peinture du cadre.

 

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Et 250h plus tard….

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Grâce à L’ASP, le tableau retrouve aujourd’hui sa place d’origine en l’église Saint Pierre de Prignac.

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La Croix de Cazelle

cazelles 1A l’intersection de chemin de Grande Cazelle et du chemin de Coubet, se trouvait un calvaire aujourd’hui détruit.

Il marquait le début du territoire de la paroisse de Cazelle.

L’association de Sauvegarde du Patrimoine a choisi de faire appel à l’entreprise Barboteau afin de restaurer ce calvaire.

Les travaux sont actuellement en cours et nous espérons qu’il seront achevés au 1er trimestre 2016.

« J’avais 25 ans »

affiche j'avais 25 ans pour site webDans le cadre de la Commémoration de la Grande Guerre,
l’Association de Sauvegarde du Patrimoine de Prignac et Marcamps propose le spectacle :

« J’avais 25 ans »

En l’église Saint Michel de Marcamps, vendredi 13 novembre 2015 à 20h30

Durée 1h10, à partir de 10 ans
Tarif : 6 €

La Compagnie Imagine, troupe de théâtre de Gauriac, propose une lecture de passages choisis de « Mémoires de la Grande Guerre » d’Achille Bardin (enfant de Tauriac), accompagnée de moments musicaux.

Le spectacle montre toute la réalité de la guerre, l’horreur du front mais également la fraternité» entre soldats et les moments de grâce quand la haine fait une pause.
Afin de compléter la lecture des extraits, nous proposons aux spectateurs une immersion dans le conteste musical et chanté de l’époque. Une plongée à la fois didactique et sensible dans cette période troublée.

Ce spectacle a reçu le label « mission centenaire 14-18 »

label mission centenaire 14 18
Infos et réservation : assopatrimoine.prignac@laposte.net